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Adaptation, suradaptation... mais jusqu'où ?

  • marionliagre
  • il y a 13 heures
  • 4 min de lecture

"Sois gentil", "calme toi", "fais comme untel"...

Les injonctions tombent déjà sur l'enfant alimentant ainsi en partie ses conditionnements qui l'éloignent de sa nature profonde, de ce qu'il est à l'origine. L'enfant s'adapte, parfois même se suradapte pour plaire, pour être aimé et être intégré dans son clan familial (le fameux besoin d'appartenance) et il continue ainsi avec cet automatisme bien rodé une fois devenu adulte : "Si je fais ça / si je dis ça, je vais être accepté, je vais être aimé". La peur de l'abandon et du rejet sont alors installés. C'est préjudiciable d'agir par peur plutôt qu'avec le coeur.

L'individu agit pour plaire, se perd alors et devient comme une marionnette répondant aux demandes et exigences du groupe auquel il appartient. Un profond mal être s'installe alors parfois ainsi que des tensions inexpliquées dans le corps, car il s'éloigne de ses besoins, de ses valeurs, de ce qui le rendrait véritablement heureux, de ce qu'il aimerait réaliser et de la manière dont il voudrait exister.



Et pourtant, à force de vouloir rentrer dans le moule, on finit tarte !



Les conditionnements sont très puissants.

Ils déforment l'être qui se sent parfois perdu pour peu qu'il prenne conscience de ses conditionnements en se rendant compte qu'il est est le fruit de ce qu'on lui a demandé plus ou moins implicitement et qu'il a depuis trop longtemps répondu aux attentes des autres. Il se construit également une image de lui-même selon la façon dont il a été traité.


Les conditionnements et l'acceptation de ce qui ne nous convient pas nous amènent à dire "oui" alors qu'à l'intérieur ça fait "non". L'individu est amené à jouer un rôle, à porter un masque, à accepter des choses qui le dépassent, qui sont trop lourdes ou par lesquelles il n'est pas respecté ou accepté tel qu'il est. Il n'ose plus poser ses limites et se laisse dépassé, débordé jusqu'à faire des compromis qui le vident petit à petit jusqu'à l'épuisement.

Il est parfois difficile de revenir en arrière car l'entourage s'est habitué à traiter cette personne de cette manière, sans savoir vraiment que ça ne lui convenait pas, or nous indiquons aux autres la façon de nous traiter. Tant qu'il n'y a pas de stop clair, de limites posées, le jeu continue.

Faute de connaître un autre fonctionnement, la personne continue à agir de la même manière et sans se douter parfois qu'il existe une autre manière d'agir, d'exister. Précieuse affirmation de soi, qui amène alors un certain tri autour de soi car non, on ne peut pas plaire à tout le monde et quelle image avons nous de nous même ? Quelle valeur nous accordons nous ?


Bonne nouvelle donc, on peut se libérer de certains conditionnements et se reconditionner. (Tout comme certains téléphones portables !) Autorisez vous à vivre la vie dont vous rêvez et sans chercher l'approbation, la validation de qui que ce soit. Vous êtes seul à savoir véritablement ce qui est bon pour vous.

Nos conditionnements émanent également de la société : l'image de la femme, de l'homme, les contes pour enfants, les films américains etc.

Amour conditionnel ou inconditionnel ? Je t'aime comme tu es ou alors il faut remplir certaines conditions pour recevoir mon attention et mon affection ?



Question existentielle en vue : "Mais qui suis-je réellement ?"

Elle est une main tendue qu'il ne faudrait pas balayer sous le tapis et qu'il est important de creuser, grâce à la sophrologie : revenir à son soi véritable, pour trouver le véritable alignement, ce qui nous fait vraiment vibrer, ce qui nous met en joie, bref, ce qui nous rend heureux. Sans masque, sans faire semblant, sans vouloir faire plaisir, sans faire "comme on m'a dit de faire" (société, famille, religion, télé...)

Reprendre les rênes de son existence est un joyeux chantier : conscience de soi et responsabilité de son existence, connaître ses conditionnements et les blessures qui vont parfois avec, éclairer sa conscience, bref, en route pour la connaissance de soi !


Il est temps de mener votre vie comme vous l'entendez, c'est vous qui préparez votre propre sac à dos pour randonner et rendez à d'autres ce qu'on vous a fait porter et qui ne vous correspond plus et que vous avez assez toléré.

Il est tout à fait possible d'amener à la conscience des automatismes installés dans notre inconscient et qui tirent des ficelles néfastes pour soi et nous mettent dans des situations qui ne nous conviennent pas ou plus.



"Il faut traverser son propre brouillard pour voir clair en soi."

Il faut s'accrocher pour cette belle aventure existentielle car elle amène la traversée d'émotions enfouies ainsi que des prises de conscience désagréables ou parfois un conflit de loyauté familiale mais nous gardons toujours à l'esprit que c'est pour aller mieux ensuite et se réaliser pleinement, vraiment, quand nous sommes allégés de tous ces poids qui nous freinent pour avancer, pour exister à notre sauce.



L'arbre contrarié veut reprendre sa forme initiale, avec laquelle il est venu au monde.

Ici sur le bord de mer, on voit des arbres qu'on appelle "contrariés", ils sont déformés par les tempêtes répétitives et parfois aussi par les actions des hommes. Peut-on imaginer un jour qu'ils reprennent leur forme initiale en étant au calme, protéger et sans interactions déformatrices ? Une tempête de trop pourrait-elle le faire tomber ?


Article rédigé sans IA.






 
 
 

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