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Saine colère

marionliagre
il y a 2 heures
3 min de lecture

La colère a mauvaise presse, elle fait même partie des sept péchés capitaux, et pourtant....


Les niveaux de colère

Nous sommes voués à l'implosion si nous n'exprimons pas notre colère. Attention, la colère ce n'est pas forcément casser de la vaisselle et hurler. Il y a différents niveaux de colère : du petit agacement jusqu'à la violence, en passant par la contrariété, la frustration, l'irritation... Avant qu'elle n'atteigne ce plus haut niveau, la violence, il est important de s'autoriser à la ressentir, l'exprimer et de l'assumer pleinement.


En effet, la colère qu'il faut enrayer, qu'il faut traiter c'est la colère malsaine qui vise à détruire une personne, il y a alors une certaine toxicité. Il est aussi important de se protéger et de ne pas laisser ceux qui ont leur colère en roue libre la déverser sur nous comme une poubelle émotionnelle. Poser ses limites, ça s'apprend aussi, vive l'affirmation de soi !



Bienvenue dans la connaissance de soi, "enchanté" !

Cette saine colère est une émotion clé dans la connaissance de soi : nous ressentons des tensions dans le corps quand nos besoins de sont pas assouvis et quand nos valeurs ne sont pas respectées.


Merci la précieuse communication interpersonnelle pour voir ce qui peut-être négociable en faisant appel à notre capacité de frustration et notre capacité à faire des compromis sans se mettre en danger, sans s'oublier, parfois pour plaire ou par crainte du conflit.


Le reste est non négociable et porte alors atteinte à notre intégrité physique / morale / affective / émotionnelle. Trouvons alors l'action / la décision qui nous permettra de nous mettre en sécurité et de maintenir notre bien-être psychique.



Merci la sophro !

La sophrologie est alors toute indiquée dans ce processus de canalisation de notre colère car nous apprenons à ressentir les tensions corporelles amenées par cette émotion de feu.


Reconnaissons-la pour nous même dans un premier temps et trouvons les bons mots pour l'exprimer aux autres : "Je me sens irritée...". A la clé : un bonus pour la connaissance de soi. Quel besoin s'exprime dans cette situation ? "J'ai besoin de calme". Ou quelle valeur transparaît ainsi ? "Ce qui est essentiel pour moi c'est le respect."



Stop à l'injonction d'être toujours souriant et de bonne humeur !

Ce qui peut freiner le processus d'accueil de la colère c'est donc cette mauvaise image de cette émotion clé mais aussi la volonté contreprodructrice de vouloir absolument rester "positif", de "bonne humeur", "joyeux", "gentil", "sage"... Pourtant si nous voulons atteindre la véritable joie, il est important de se laisser traverser par cette saine colère car ce sont les deux faces d'une même pièce. Il en va de même bien-sûr pour les autres émotions perçues comme "désagréables" : peur et tristesse.


On a le droit d'être de mauvaise humeur, triste, stressé, agacé, inquiet. Ce n'est que de l'info sur des éléments de notre vie à ajuster, des questions à poser. On peut aussi aller explorer nos conditionnements (notre éducation, les attentes de la société...) : ce qu'on attend de nous nous éloigne inexorablement de nous-même, quelle perte et parfois c'est installé depuis longtemps, c'est devenu un automatisme. La sophrologie et la PNL viennent rendre ces éléments conscients. En route pour l'exploration de notre ombre !



Des personnalités différentes, des colères différentes.

Selon nos profils de personnalité (précieux énneagramme !), nos besoins, nos systèmes de valeurs et nos objectifs diffèrent, ce qui est source de bien des conflits. Encore faut-il se connaître.


Nous ne sommes pas tous égaux face à la colère : il y a des colères chaudes, explosives et il y a des colères froides, silencieuses, tout aussi problématiques si elles ne sont pas canalisées et verbalisées tranquillement.


Il y a entre autre, des tempéraments de feu et des tempéraments d'eau, chacun accède à sa colère avec ce qu'il est, sans chercher à être ce qu'il n'est pas.


Les émotions sont le thème central de mes accompagnements et c'est un sujet qui me passionne, j'en parlerais pendant des heures !

Je suis moi même très connectée à mes émotions.


Il existe un juste milieu à trouver entre la déconnexion totale à ses émotions et être complètement débordé par ses émotions qui partent dans tous les sens. Je fais souvent cette comparaison auprès de mes clients : les émotions sont comme un tableau électrique, faisons ensemble les bons branchements... pour plus d'énergie et de lumière.


Article rédigé sans IA.






 
 
 

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